mercredi 11 novembre 2015

Samedi 7 novembre 2015

 
 
Retour sur terre. Je quitte la mer, ses vagues, sa chaleur et ses moustiques, mais je reste au bord de l'eau. Le lac de Yojoa, perché à quelques 600m d'altitude et bordé de montagnes de verdure, est un oasis de tranquillité, refuge réputé de plusieurs centaines d'espèces d'oiseaux différentes. Alors, au cours de mes balades, j'en ai entendu beaucoup, j'en ai vu assez peu, et j'en ai reconnu aucun ! Les promenades restent assez étranges dans ces contrées. Déambulant entre caféiers, cacaoyers, bananiers et autres mandariniers, les narines chatouillées par d’innombrables odeurs étranges et inconnues, le bruit incessant, et parfois assourdissant des chants (cris?) des volatiles instaure une atmosphère quelque peu inquiétante. D'autant plus, lorsqu'on sait que ces forêts cachent également des serpents parmi les plus venimeux comme le serpent corail...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Après Yojoa, j'ai poursuivi ma route vers le sud, me confrontant à quelques (modestes) montagnes. La forêt tropicale disparaît et ce sont des pins qui recouvrent désormais les étendues que je traverse, au beau milieu desquelles apparaissent des prés où broutent tranquillement quelques chevaux. Je fais halte à Gracias, charmante et paisible ville de montagne dominé par un modeste mais joli fort.
 
 
 
 
 
 
 
  
 
Avant de partie pour le Nicaragua, je m'arrête à Comayagua, grande cité à la très belle place centrale, où j'offre à ma voiture une vidange bien méritée (la première depuis que j'ai quitté les USA). Puis je passe à Tegucigalpa, que je ne fais que traverser, avant de faire un petit détour à Valle Angeles, petite ville située à quelques dizaines de kilomètres au nord de la capitale, jouxtant le parc national de La Tigre, vert, plein de pins, de montées et de descentes, et de cerfs, animal national au Honduras.
 
 
La place centrale de Comayagua
 
Comayagua
 
Comayagua
 
Valle Angeles

Valle Angeles

Valle Angeles

Valle Angeles

 


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