mardi 3 novembre 2015

Samedi 31 octobre 3015


J'ai franchi la frontière entre le Guatemala et le Honduras sans problème, même si ça a pris pas mal de temps, les douaniers honduriens semblent être assez fans de paperasse... Et encore une fois, s'offre à moi un vrai changement de décor. Tout d'abord, on remonte un peu dans le niveau de vie, les routes sont plus propres et mieux entretenues, les maisons terminées et plus belles, les voitures plus récentes. Géographiquement, ensuite, fini les hautes montagnes aux pentes abruptes et les anciens volcans, ici ce sont de vertes collines qui m'accueillent, avec de nombreux pâturages, où paissent tranquillement quelques vaches, qui ne semblent pas accablées par la chaleur conséquente. Enfin, si la population guatémaltèque était presque entièrement composée de mayas, celle du Honduras est bien plus métissée avec plus de blancs, et beaucoup de noirs (d'autant plus que l'on remonte vers la mer des Caraïbes).
Première escale au Honduras, Copan Ruinas, est une petite ville située au cœur de quelques collines verdoyantes, non loin de la frontière guatémaltèque. Célèbre pour les ruines dont elle porte le nom, Copan Ruinas n'en est pas moins une charmante bourgade rurale toute en pavés et en reliefs avec sa modeste place centrale, son petit marché.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Si le site archéologique de Copan est remarquable, ce n'est pas grâce à sa taille, ou à l'état de conservation de ses structures. Non, ici les stars, ce sont les sculptures. Il y en a énormément, des petites, des grandes, sur des stèles disposées un peu partout, des autels ou sur les bâtiments. Représentant des animaux réels ou imaginaires, des dieux parfois oubliés ou d'anciens chefs passés de vie à trépas, elles sont souvent bien conservées, on y distingue régulièrement d'antiques traces de peinture, et d'une finesse admirable.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

3 commentaires:

  1. Encore des superbes photos Francis. Tu n'imagines pas comment Wendy est fiere que tu montres son pays. La bise !

    RépondreSupprimer