Au sud de Lima, le long de la côte, le désert continue. Pourtant, ceux qui pensent que le désert n’est qu’une vaste étendue monotone de sable, de roches et de poussières se trompent. J’arrive d’abord à la Reserva Nacional de Paracas, zone désertique bordée par l’océan Pacifique. Ici, l’ancienne activité volcanique a donné naissance à des roches grises ou jaunes, roses ou rouges. Le tout, rencontrant l’activité érosive de la mer et du vent donne naissance à quelques magnifiques plages.
A quelques encablures de là seulement, en direction du large, se trouvent les îles Ballestas. Ou comment payer pour se faire chier dessus par des volatiles. Ces îles constituent, en effet, une immense réserve d’oiseaux attirés par la profusion de poisson navigant dans les fraîches eaux voisines. Outre volatiles, on y trouve aussi des manchots et des lions de mers par milliers. Encore plus que leur nombre ou leur taille, ce sont les cris et les rugissements incessants de ces mammifères géants qui nous donnent l’impression d’être sur une autre planète. La quantité innombrable d’oiseaux présents sur ces îles, en fait un des principal site de production de guano, d’où le risque de se faire repeindre le crâne en les visitant.
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| El candelabro, gravé dans la montagne, et d'origine inconnue. |
Encore un peu plus au sud, j’arrive dans la région d’Ica, où se trouve l’oasis d’Huacachina. A quelques kilomètres seulement de la ville, et au beau milieu d’un désert de sable se trouve cet oasis. Une grande eau verte cerclée de palmiers ( et d’hôtels à touristes ), dominée par quelques immenses dunes de sables, sur lesquelles on peut grimper pour les redescendre en surf ou juste pour admirer le soleil couchant.
On continue encore un peu plus vers le sud, toujours dans le désert, pour arriver à l’endroit sans doute le plus mythique de la région. Les lignes de Nazca sont connues dans le monde entier. Dessinées au milieu d’une immense étendue plane et rocailleuse, leur origine restent encore aujourd’hui un mystère. Elles sont tellement grandes qu’on ne peut les voir depuis le sol. Pour les admirer, la seule manière est de prendre du recul, à savoir monter à bord d’un petit avion, qui va faire quelques boucles pour que vous puissiez admirer les lignes. L’avion vole malheureusement assez haut (question de sécurité sûrement), et il est parfois un peu difficile de distinguer les dessins sans les indications du pilote. Alors, lorsqu’on prend des photos avec un appareil sans zoom, ça donne à peu près rien. Mais, du coup, on peut jouer à un petit jeu. Saurez-vous, dans ces images, distinguer...






























































