Samedi 31 octobre 3015
J'ai franchi la frontière
entre le Guatemala et le Honduras sans problème, même si ça a pris
pas mal de temps, les douaniers honduriens semblent être assez fans
de paperasse... Et encore une fois, s'offre à moi un vrai changement
de décor. Tout d'abord, on remonte un peu dans le niveau de vie, les
routes sont plus propres et mieux entretenues, les maisons terminées
et plus belles, les voitures plus récentes. Géographiquement,
ensuite, fini les hautes montagnes aux pentes abruptes et les anciens
volcans, ici ce sont de vertes collines qui m'accueillent, avec de
nombreux pâturages, où paissent tranquillement quelques vaches, qui
ne semblent pas accablées par la chaleur conséquente. Enfin, si la
population guatémaltèque était presque entièrement composée
de mayas, celle du Honduras est bien plus métissée avec plus de
blancs, et beaucoup de noirs (d'autant plus que l'on remonte vers la
mer des Caraïbes).
Première escale au
Honduras, Copan Ruinas, est une petite ville située au cœur de
quelques collines verdoyantes, non loin de la frontière
guatémaltèque. Célèbre pour les ruines dont elle porte le nom,
Copan Ruinas n'en est pas moins une charmante bourgade rurale toute en
pavés et en reliefs avec sa modeste place centrale, son petit
marché.
Si le site archéologique
de Copan est remarquable, ce n'est pas grâce à sa taille, ou à
l'état de conservation de ses structures. Non, ici les stars, ce
sont les sculptures. Il y en a énormément, des petites, des
grandes, sur des stèles disposées un peu partout, des autels ou
sur les bâtiments. Représentant des animaux réels ou imaginaires, des dieux parfois oubliés ou d'anciens chefs passés de vie à trépas, elles sont souvent bien conservées, on y
distingue régulièrement d'antiques traces de peinture, et d'une
finesse admirable.
Encore des superbes photos Francis. Tu n'imagines pas comment Wendy est fiere que tu montres son pays. La bise !
RépondreSupprimerEt c'est encore plus beau en vrai!
SupprimerGracias!!!!!
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