Vendredi 9 octobre 2015
Je poursuis ma route,
longeant la côte du Golfe du Mexique, pour arriver enfin dans la
péninsule du Yucatan, La Mecque du tourisme mexicain. Si cette
région attire tant les touristes, ce n'est sans doute pas à cause
des paysages de l'intérieur de ses terres qui sont d'une platitude
monotone. Mais plutôt grâce à son climat (sec et chaud l'hiver),
ses multiples sites archéologiques mayas et surtout ses plages de
sable blanc aux eaux turquoises toisées par de délicieux cocotiers
et de fragiles paillotes. Bien que la saison touristique n'ait pas
encore débutée au Mexique, je vais croiser ici plus de touristes
que partout ailleurs dans la pays.
Le côté ouest est, sans
doute, la plus calme. Je passe d'abord à Campeche, ville
bordant la mer, dont le centre historique fut entièrement ceint de
hautes murailles pour se protéger des pirates (des caraïbes).
Murailles qui ont été bien conservées, renfermant de longues rues
droites aux maisons joliment colorées (ça devient une habitude).
Puis, vient Mérida, la
capitale du Yucatan, grande cité, dont l'esthétique quelconque du cœur est largement compensée
par l'espèce de frénésie qui y règne. Les rues, les places, les
marchés, ou les bureaux de poste, grouillent de monde, en permanence.
On se demande d'où viennent tous ces gens, ce qu'ils font, où ils
vont, ou ce qu'ils attendent. Mais ce qui est certain, c'est qu'ils rendent le séjour dans
cette ville assez fascinant, on est comme un témoin au sein d'une fourmilière
en pleine ébullition.
Bonsoir François
RépondreSupprimerAs tu suffisamment progressé en espagnol pour être à l'aise au milieu de tout ça?
Trabajo, pejo no es muy facil...
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