mercredi 14 octobre 2015

Vendredi 9 octobre 2015


Je poursuis ma route, longeant la côte du Golfe du Mexique, pour arriver enfin dans la péninsule du Yucatan, La Mecque du tourisme mexicain. Si cette région attire tant les touristes, ce n'est sans doute pas à cause des paysages de l'intérieur de ses terres qui sont d'une platitude monotone. Mais plutôt grâce à son climat (sec et chaud l'hiver), ses multiples sites archéologiques mayas et surtout ses plages de sable blanc aux eaux turquoises toisées par de délicieux cocotiers et de fragiles paillotes. Bien que la saison touristique n'ait pas encore débutée au Mexique, je vais croiser ici plus de touristes que partout ailleurs dans la pays.


Le côté ouest est, sans doute, la plus calme. Je passe d'abord à Campeche, ville bordant la mer, dont le centre historique fut entièrement ceint de hautes murailles pour se protéger des pirates (des caraïbes). Murailles qui ont été bien conservées, renfermant de longues rues droites aux maisons joliment colorées (ça devient une habitude).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Puis, vient Mérida, la capitale du Yucatan, grande cité, dont l'esthétique quelconque du cœur est largement compensée par l'espèce de frénésie qui y règne. Les rues, les places, les marchés, ou les bureaux de poste, grouillent de monde, en permanence. On se demande d'où viennent tous ces gens, ce qu'ils font, où ils vont, ou ce qu'ils attendent. Mais ce qui est certain, c'est qu'ils rendent le séjour dans cette ville assez fascinant, on est comme un témoin au sein d'une fourmilière en pleine ébullition.
 
 
 
 
 
 
 

2 commentaires:

  1. Bonsoir François
    As tu suffisamment progressé en espagnol pour être à l'aise au milieu de tout ça?

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