mercredi 16 septembre 2015


Mardi 15 septembre







Je continue ma route le long de la côte Pacifique où, entre deux portions de forêt tropicale, qui descend désormais jusqu'à la côte, se succèdent petits ports de pêche et grandes agglomérations, comme scotchées au front de mer. Certains de coins de civilisation paraissent vierges de toute activité touristique, d'autres au contraire, se sont clairement engagés dans cette voie, quitte à bétonner des kilomètres de magnifiques plages. Ici, on a pas peur de construire des immeubles de plusieurs dizaines de mètres (alors qu'il n'y en a quasiment pas dans les autres villes mexicaines) au bord de l'eau afin de loger les gringos qui viendront l'hiver dépenser leurs précieux dollars.

La ville de Mazaltan est de celles-ci. Agglomération de 400 000 habitants, elle s'est énormément développée grâce au tourisme et accueille des américains l’hiver (la bonne saison) et des mexicains le reste de l'année. Des dizaines de kilomètres de plages ont donc été bétonnés masquant ainsi totalement l'océan pour quiconque y passe en voiture. Heureusement, la vieille ville est restée préservée et respire d'une ambiance bien plus authentique, avec ses rues pavées, ses marchés, ses nombreuses églises et ses maisons à la fois colorées et décrépies. Il faut juste faire avec la météo qui est parfois compliquée : une chaleur de plomb l'après-midi, et le soir des orages qui transforment les rues en rivières. Je suis ainsi rentré un soir à l’hôtel en traversant des rues avec de l'eau jusqu'aux genoux !



si vous regardez bien vous verrez un homme tout en haut du rocher, qui s’apprête à plonger dans l'eau !








Le village de San Blas est lui, bien plus modeste. Village de pêcheur, il s'est ouvert au tourisme, mais de façon bien plus mesurée. Il conserve ainsi ses plages immenses de sable gris où, défiant les vagues du regard, les restaurateurs locaux installent des paillotes pour que le touriste du jour puisse y déguster quelques camarones (crevettes) ou du poisson fraîchement pêché.


 

 
 

1 commentaire:

  1. Bonjour François,
    ça fait vraiment envie toutes ces photos; tu en prends vraiment plein les yeux.
    Et avec les autochtones?

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