jeudi 17 mars 2016

Samedi 12 mars


Passage obligé pour rejoindre le Machu Pichu, la ville de Cusco n’en demeure pas moins une étape digne d’intérêt. Entourée de vertes collines sur lesquelles s’épanchent certains de ses quartiers périphériques, la ville repose sur de nombreux vestiges incas. On peut croiser des restes de temple et de murs dont les pierres polies se jointent parfaitement entre elles selon un procédé antique, mystérieux et esthétique. Cusco regorge aussi de nombreux édifices religieux remarquables. Les espagnols ayant décidé, lors de leur conquête de la ville, de construire une église en lieu et place de chaque temple inca… En plus de cela, quelques vieux quartiers aux délicieuses ruelles aussi pentues que pavées, bordées de maisons blanches aux toits de tuiles se prêtent à de charmantes balades. Alors, même si la ville est envahie par les touristes (moi le premier), et de tous les désagréments qui en découlent, elle reste une destination incontournable pour tout visiteur dans ces contrés.













Parce que le Machu Pichu, ça se mérite, je m’offre quelques jours de marche dans le massif du Salkantay avant d’accéder au site sacré. Entre sommets enneigés et lacs d’altitudes, depuis les montagnes fleuries jusqu’aux vallées étroites, le Salkantay délivre quelques magnifiques paysages. Après 4 jours de randonnée, on arrive enfin au pied du Machu Pichu. Des monts en forme de pain de sucre au creux desquels coule une rivière en furie.









Au Pérou, il pleut mais les touristes sont heureux!





L'arrivée au Machu Pichu Pueblo.

Sauf que, pour accéder au site, il faut encore monter une bonne heure. Une heure d’escalier aux marches aléatoires, dans le noir, parce qu’il faut arriver sur le site à 6 heures du matin pour prendre la photo qui va bien, et sous la pluie, parce que sinon c’est pas marrant. Bref, on arrive enfin en haut pour admirer la vue. La vue sur….rien, vue que le site est perdu dans le brouillard ! Mais heureusement, après quelques minutes d’attente fébrile, les nuages commencent tout doucement à se disperser, faisant timidement apparaitre les pics alentours et nous laissant dans une atmosphère vaporeuse, presque irréelle. On est alors immergé au cœur de ruines ancestrales, de pics acérés et de nuages laiteux. On oublie alors très vite la fatigue, le froid et les chaussures trempées. Particulièrement bien conservé, le site du Machu Pichu est immense. Et il faut bien la journée pour venir à bout de tous ses bâtiments, de tous ses pics et de toutes ses marches. Et malgré l’afflux de touristes, le lieu, perché au sommet de ses pitons rocheux, a gardé toute sa magie.



















2 commentaires:

  1. Ouais le gars qui fait style de porter ces affaires, que c'est trop dur, alors qu'en fait ya des porteurs et des gens qui lui prépare la bouffe alors qu'il glande tranquillou...

    Je la connais la vérité moi monsieur !!!

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