vendredi 19 février 2016

Jeudi 18 février 2016

Je suis arrivé à Lima par avion depuis Bogota. C’était la solution la plus simple et la plus rapide pour rejoindre la capitale péruvienne depuis la Colombie. Chaleureusement accueilli par Lynda, péruvienne née à Lima, je découvre une ville bouillonnante (au sens propre comme au sens figuré). Lima est située en plein désert et au niveau de la mer, c’est d’ailleurs la seule capitale du continent à border la grande bleue. Il y fait donc très chaud et le flot de circulation, ou plutôt de bouchons est couvert des cris de klaxons ininterrompus, des bus autant que des voitures, le tout sous une chape nuageuse permanente, dont on se demande si c’est de l’humidité ou juste du gaz carbonique en suspension au dessus de nos têtes. La ville de Lima n’est pas particulièrement jolie. Si ce n’est l’hyper centre, où quelques édifices ont miraculeusement survécu aux multiples tremblements de terre qui ont jalonné son histoire, l’esthétique est plutôt triste. Mais la ville étant une capitale elle offre tout de même son lot de surprises. Comme la vue depuis le Cerro San Cristobal où l’on peut « admirer » le centre de la cité, tout en réalisant qu’on est à la fois au bord de la mer et au beau milieu d’un désert particulièrement aride. Une ballade dans les quartiers chics de Miraflores ou de Barranco permet d’appréhender une autre facette de la ville, plus riche et plus occidentale, tout en longeant les plages que borde le Pacifique. On peut aussi se promener parmi les quelques espaces verts qui  jalonnent la capitale et observer les danseurs de salsa, traverser le quartier chinois et le marché qui le jouxte, noir de monde et fourmillant de produits les plus divers et variés, ou jouir du spectacle des fontaines éclairées à la nuit tombée…





















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